Fière d’être : oculariste !







Une prothèse oculaire, ce sont dix à quinze heures de travail ...


1. Prise d'empreinte : le patient se rend chez l'oculariste pour une rapide prise de l'empreinte oculaire, un geste simple et non douloureux.

2. L'oculariste commence alors la fabrication de la maquette. C'est ce qu'on appelle une mise en mouffle, c'est à dire la réalisation d'un plâtre à partir de la prise d'empreinte.

3. L'oculariste peint alors l'iris en prenant comme modèle l'iris existant (travail à partir de vidéo).

4. Essai de la maquette avec le patient : l'oculariste vérifie l'iris de la maquette avec l'oeil conjoint.

5. Réalisation de la prothèse finale à partir des observations faites sur la maquette.

6. Pose de la prothèse et réglages.

Une fois par an, le patient refait un contrôle de sa prothèse chez l'oculariste. En dehors de ce rendez-vous, la prothèse est conçue pour rester en place en permanence.

Pour des raisons évidentes d'éthique, aucune image n'a été prise dans le cabinet de consultation en présence de patient.
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E X P O S I T I O N S : Automne 2019 ! 

La Fonderie PROLONGATIONS ! : musée bruxellois de l'Industrie et du Travail -> La Gueule de l'Emploi jusqu'au 1er décembre : 27 rue Ransfort à 1080 Bruxelles. Exposition gratuite en plein air dans un des endroits les plus atypiques de la capitale. Retrouvez une soixantaine de mes portraits d'Artisans au milieu des ruines et du jardin des machines du Musée. La Fonderie est accessible en semaine de 10.00 à 17.00 & le week-end de 14.00 à 17.00.
 
 
Les Eraillures de la Ville : Avec le Collectif Schieven Regards Passerelle Louise, Rue Dejoncker 34, 1060 Saint-Gilles les 11-12-13 & 18-19-20 & 25-26-27 octobre.

« On habite toujours un espace clos, on ne court jamais bien loin, les voitures suivent des routes, les trains des rails, les avions, les fusées ne rejoindront jamais l’infini. On se cogne toujours quelque part. Régis JAUFFRET - Romancier français (Né en 1955) ». 
Pendant six mois, le photographe Patrice Niset s’est cogné aux limites imposées par le passage du train dans la ville de Bruxelles. L’idée est simple en apparence. Explorer tous les points de connexions entre la ville et le rail. Les chiffres : 100km de voies, 34 gares actives, 3 passages à niveau, des centaines de ponts et tunnels, des milliers de jardins publics ou non. Un perpétuel jeu de cache-cache.                                             
Le chemin de fer est trois fois plus dense en région Bruxelloise que partout ailleurs dans le pays. Les voies ferrées y pourfendent la ville en se frayant un passage souvent dissimulé, régulièrement inaccessible mais qui s’impose avec force. Un espace dont la plupart des humains sont exclus et où quelques exclus trouvent régulièrement refuge. Les Eraillures de la Ville sont les écorchures superficielles de la métropole. Nous les côtoyons tous les jours sans vraiment les connaître.
Après les Gens du Canal (projet photographique de 2018), c’est d’une autre forme  d’infrastructures urbaines dont le photographe s’est imprégné en profondeur.


 
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